Pleins feux sur Camil Tétreault, un vrai passionné - Ceresco

L’ACADÉMIE CERESCO PRÉSENTE

Alliance & croissance

avril 2021

Pleins feux sur Camil Tétreault, un vrai passionné

NOM DU PRODUCTEUR
Camil Tétreault

NOM DE LA FERME
Ferme CM Tetreault

RÉGION : Montérégie

PRODUCTEUR CERESCO DEPUIS
2018

SUPERFICIE DES TERRES
1600 hectares / 4000 acres

Variétés cultivées en 2021
RD-714 Taku

Variétés cultivées en 2020
Kamichis Eider RD 714

Représentant

Hicham Fram, agr. M. Sc.
Conseiller agricole
Montérégie et l’Estrie

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"Plan de soya de la variété Havane cultivé par monsieur Tétreault en 2018"

 

Passion, efficacité, discipline et innovation sont les quatre mots qui résument bien la carrière agricole de Camil Tétreault et son associée de tous les moments, sa conjointe Murielle.

Dès son plus jeune âge, Camil rêve d’être son propre patron et de vivre de l’agriculture avec un grand A. De ses débuts modestes sur la ferme de ses parents, qui s’adonnaient à une agriculture plus diversifiée en production animale et végétale, il prend la relève avec Murielle, sa conjointe en 1978.

Même s’il garde les porcheries durant 31 ans avant de les louer à un intégrateur, il se consacre, dès le début, à la grande culture sur des superficies toujours plus grandes d’année en année. La ferme compte maintenant plus de 1 600 hectares et le producteur de 66 ans compte encore agrandir son terrain de jeu.

 

Un patenteux ingénieux

Il faut dire qu’avec le temps, l’efficacité et l’innovation ont pris une place importante dans l’entreprise, pour faire toujours plus avec le moins de personnes possible. Actuellement, la ferme fonctionne avec quatre personnes, Camil, Murielle et deux employés.

«  Il est de plus en plus difficile de trouver de bons employés et les équipements et la machinerie doivent permettre d’augmenter l’efficacité de chacun. Chaque pièce d’équipements de la ferme est modifiée pour augmenter la vitesse d’exécution et la sécurité,  »

Il faut dire que Camil est un patenteux notoire qui doit améliorer tout ce qui l’entoure sur la ferme. Tous ses équipements et toutes ses machineries possèdent des caméras pour voir ce qui se passe tout autour. Il a conçu et bâti une niveleuse de près de 19 m (62 pi), avec tous les atouts d’un équipement acheté sur le marché, mais mieux adapté à ses besoins, ainsi qu’un convoyeur à l’arrière du camion pour remplir plus rapidement les semoirs, pour ne nommer que ces deux améliorations.

 

Une technologie de pointe

Camil a investi dans un centre de grain à la fine pointe de la technologie afin de pouvoir sécher, peser et entreposer ses récoltes pour ainsi bénéficier des meilleurs prix et conditions du marché. Tout est automatisé pour également permettre une gestion humaine minimale. Ses terres sont situées dans 11 municipalités différentes en Montérégie, dont Saint-Basile, Chambly, Beloeil et Carignan. La ferme principale quant à elle est à Saint-Pie.

"M. Camil Tétreault en compagnie de sa fille Caroline et son petit garçon Émile"

La plus grande partie de ses terres se composent d’argile, où il s’adonne maintenant au travail minimum et au semis direct. Ceci a permis de diminuer les passages au champ (pas de labour) ; parfois le sol est légèrement travaillé au printemps aux endroits où la récolte a laissé des traces. Il a d’ailleurs inventé une machine de près de 9,75 m (32 pi) pour remplacer la charrue.

Son roulant se compose principalement de deux semoirs à soya de 12,2 mètres de largeur (40 pi) à réservoir central, d’un semoir à maïs de 24 rangs à réservoir central qui peut semer et fertiliser 225 acres par chargement, deux grosses moissonneuses-batteuses, ainsi que les équipements nécessaires au transport. Les semis s’effectuent en 10 jours, au rythme de 160 hectares (400 acres) par jour, selon la météo. Les récoltes se font à un bon rythme en plus des travaux à forfait et du transport de grain.

 

Un avenir prometteur

«  Depuis deux ans, le soya IP
est la culture la plus rentable
sur mes terres  »

Depuis deux ans, l’entièreté de ses champs est semée en soya IP. Comme le souligne le producteur : « Depuis deux ans, le soya IP est la culture la plus rentable sur mes terres, le coût des intrants est beaucoup plus faible que pour le maïs et il en reste plus à la fin de l’année. Jusqu’en 2018, je semais du maïs et du soya OGM. Avec la mauvaise presse des OGM, quand Hicham Fram de Ceresco m’a contacté en 2018, je me suis laissé convaincre de me lancer dans la culture du soya IP. J’ai compris que les primes sur les variétés IP augmentent la rentabilité de mon entreprise. J’étais un bon candidat, car je pouvais produire sur de grandes surfaces et entreposer ma récolte. En 2019 et 2020, j’ai cultivé exclusivement du soya IP sur plus de 1 600 hectares et aucune autre culture. »

"Photo (de gauche à droite) : M. Hicham Fram - Directeur Agronomique, M. Camil Tétreault - producteur Ceresco, M. Mathieu Bourdet - Directeur des opérations, Mme Nancy Frédette - Conseillère à l’approvisionnement"

Camil aime bien l’approche familiale et humaine de Ceresco. Il considère qu’ils ont la bonne attitude pour garder leurs clients et prennent à cœur la rentabilité de son entreprise. L’équipe est toujours soucieuse du succès de leurs clients et reconnaît la qualité des produits livrés.

La ferme C.M. Tétreault compte continuer à semer du soya IP en 2021. La superficie sera par contre inférieure, car 600 hectares seront semés en maïs pour une rotation de culture et une suppression de certaines mauvaises herbes plus coriaces. Les 1000 hectares restants seront conservés en soya IP. Le producteur confirme qu’il n’y a pas de maladies présentes dans ses champs, même s’il sème à 19 cm (7,5 po) et 38 cm (15 po), les espacements qu’il considère comme les plus productifs. Il fait confiance à son représentant Ceresco pour choisir les variétés à semer (2 ou 3 différentes) pour qu’il obtienne un retour sur investissement intéressant.

Il conseille aux producteurs de soya d’essayer l’IP, car c’est rentable. Cela demande cependant de la discipline pour ne pas avoir de contamination lors des semis, des battages et de l’entreposage. Il faut aussi effectuer un battage de qualité et utiliser les champs les plus à point (fertilité, contrôle des mauvaises herbes, surface plane et bien drainée, etc.).

Maintenant, Camil attend le printemps pour partir la roue de nouveau. Il n’est cependant pas à rien faire, car il explore encore la possibilité d’augmenter sa superficie par l’acquisition de nouvelles terres, même si les prix sont élevés. Depuis toujours, il carbure aux projets et est ravi de travailler avec son comptable et ses banquiers. Comme il le mentionne : «  Mes équipements peuvent encore prendre quelques hectares supplémentaires sans que ça paraisse. » Voilà les paroles d’un homme de passion et d’ambition pour son agriculture !

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Hicham Fram, agr. M. Sc.
Conseiller agricole
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